( 9 septembre, 2017 )

Le ciel d’un autre monde

stigSalut les étoiles! J’avais juste fais une présentation la dernière fois mais je vais résumer là première partie que nous avons joué.

Voila quelques jours que j’avais reçu l’information que mon ami et ancien compagnon de mer, Haddjick Cornelius avais été capturé et fait prisonnier quelque part en Montaigne. J’avais été surpris mais j’étais résolu d’aller la bas voir ce que je pouvais tenter. Ma vie de pirate derrière moi depuis plusieurs mois je me croyais assez blanc pour ne pas me faire immédiatement reconnaitre en tant que tel. Je débarquais donc un port du duché d’Arrange avec un objectif mais hélas peu de moyens. Le voyage s’était passé plutôt bien et, chose assez rare pour être noté, il y avais sur le bateau une femme étrangère venue de la lointaine Cathay. Malheureusement je n’avais pu voir son visage car elle avais fait son trajet en restant tout le temps dans sa cabine. Mes tentatives de faire connaissance étant resté lettre morte.
Le capitaine regrettais mon départ ce qui se comprend car comme il fut dit précédemment j’avais une expérience de la mer étendue et rare. Cependant il fit en sorte que je ne voyage pas seul ni pour rien. En effet il me recommanda auprès de l’étrangère pour faire le trajet d’escorte jusqu’à la ville de Railleux. C’est en me faisant ainsi embaucher que j’appris son nom, Yu Meng. Elle ne voyageais pas seule, elle avais déjà une sorte de laquais qui veillais sur elle. Je n’ai hélas pas noté le nom de ce dernier mais je saurais me rattraper lors de mon prochain récit. Dès le début du trajet nous fûmes rejoins par un chevalier avalonien qui se rendais aussi à Railleux. Ce dernier répondais au nom de Galwain Steelhampstead et avais cet air que seul les hommes certain de la supériorité de leur position ont. Et pour mon plus grand malheur il s’avéra être un fervent de Théus.
Sur le trajet nous avons du faire face à des brigand de grand chemin. Le combat fut court et me permis de comprendre une chose ou deux. La première étant que lancer les hostilité sur un ennemis en surnombre et bien placé peut vous valoir une balle dans l’arrière train. La deuxième c’est que Yu avait deux armes à l’allure exotique plus pour intimider que pour être manié.
L’accueil au château de Railleux fut plutôt chaleureux. On me confondis pour un des laquais de Yu, je m’empressais de détromper nos hôtes mais ces derniers insistèrent pour que je rencontre le Duc afin d’être récompensé pour ce trajet. Haussant les épaules et me sachant déjà rétribué par Yu, je me laissai héberger. Je n’allais pas cracher sur un bon lit et un bon bain. Nous étions arrivé assez tard aussi allions nous rencontrer le Duc lors d’un diner. Ce dernier était un homme de passion et il n’est rien de plus plaisant pour ces hommes de partager cette dernière. C’est ainsi que je fit en sorte en dépits de mon éducation défaillante en terme de court, d’être le plus charmant des invité en relançant le duc sur le sujet de ses passions. Et cela ne fut pas facile car il y avait chez lui une belle femme qui disputait inconsciemment sa beauté à celle de Yu.
Le diner pris fin et nous eûmes droit à une entrevue. Le Duc s’enquit de mes intention futur ce à quoi je lui répondis sans détour car sur de l’impression que j’avais su lui rendre : « je viens en Montaigne pour libérer un ami ». Sur quoi il profita de l’occasion pour me faire comprendre qu’il avais la position nécessaire pour le faire libérer mais que pour cela il voulais que je continu d’escorter sa protégée, Yu, dans un endroit terrible d’où personne ne revient. Le chevalier ne pouvant laisser pareil quête se proposa aussi tout convaincu qu’il était d’être ici, par la grâce de Theux et la volonté de sa reine, pour une bonne raison. L’endroit en question était une foret d’où les femmes disparaissait et les homme était retrouvé mort à la bordure de celle ci.
C’est vaguement inquiet mais pas décontenancé que j’accompagnais le groupe au cœur de la foret. Mais au cour de notre errance je réalisait que la nuit était tombé et de par mon expérience de marin je me rendis compte que le ciel que nous avions au dessus de nos tête n’était pas celui de notre monde. Nous avons trouvé une femme cela tombais bien car c’était une femme que nous cherchions, un membre de la famille Dubois d’Arrange qui s’était aventuré là. Elle était redevenu sauvage mais il ne s’agissait pas notre femme. Une ombre nous parla et nous fit le récit de sa vie. Banit par les flamboyants comme par les ombres elle était venu ici pour vivre sa vie. Elle avait passé un pacte avec l’ancêtre du duc pour que ses terres soient toujours prospère. Ce pacte condamnais une femme de chaque génération à disparaitre dans la foret. Nous plaidâmes notre cas et tentâmes de négocier la libération de la jeune fille. La créature nous offrit deux alternatives : nous réussissions à négocier son retour parmis les ombres, elle nous rendrais la fille, mais si nous réussissions à négocier son retours chez les flamboyants c’est toutes les femmes qu’elle libèrerais.
Ainsi nous relâcha elle de son emprise et nous permis elle de rentrer dans notre réalité.

( 14 août, 2017 )

Je me nomme Stig

stigSalut les étoiles! J’ai plus beaucoup de temps pour moi en ce moment. Et on pourrait croire que comme j’ai dit reprendre mes habitudes de joueur en ligne, ce serrait à cause de TSWL mais il n’en est rien. Cette dernière semaine je n’ai consacré que 15 minutes grand max à cette activité… Par contre j’ai eu de nombreuses visite… Tant faites à moi que moi faites à d’autres. Si j’ajoute à cela le fait que j’ai un ou deux autres travails à faire en parallèle. En bref je n’ai pas beaucoup de temps.
Sur ce j’ajoute que je n’ai pas vraiment l’occasion de jouer à mon jeu préféré ; Les Secrets de la Septième Mer. Mais je développerais cela une autre fois.

Je me nomme Stig… enfin ce n’est pas mon vrai nom mais un nom d’empreint qui ressemble plus à ce que je suis. Ce que je suis? et bien un voyageur. J’eus tout aussi bien pu me nommer Reise, comme la rune du même nom et qui signifie voyage mais je ne souhaitait en rien être comparé au terrible capitaine assoiffé de sang d’un navire de mort dont la seule mention fait frémir le cœur des marins les plus hardi. Peut être cela ne vous aura pas échappé mais je suis originaire des iles Vesten. La magie coule dans mes veines mais je doit bien avouer qu’il m’est impossible de me dire Vesten pour autant. J’ignore les raisons qui firent de moi un homme de pouvoir mais elles ne me donnèrent que ce seul atout pour tracer ma route dans la vie. Je suis, en effet, né dans la ligue de Vendel a deux pas de ces aventuriers que sont les Vestenmannavnjars, une nation qui prône le commerce comme aventure et la monnaie comme arme. Je ne suis pas issue d’une famille riche ni d’une famille noble, ce qui eu été difficile étant donné que la noblesse de terre n’a pas lieu de cité dans l’ambiance bourgeoise des vendelars. Ma mère mourut en me donnant le jour et c’est un miracle que j’ai vécu jusqu’à l’age d’homme. Mon père est un forgeron employé dans une boutique de Kirk. Il est homme d’honneur mais pas assez notable pour que son nom puisse me servir de bouclier en quelque occasion. J’ai donc suivi ma voie dans le monde en partant très jeune sur les mers et océans de ce monde. De mousse je devins marin et de marin je devins navigateur. J’ai opéré sur nombres de navires et pas toujours des plus respectables… de sorte que l’on peut bien dire de moi que je suis un forban sans pour autant se tromper. La vie est ainsi faite. Mais si la rude vie de pirate a fait de moi un combattant je n’en demeure pas moins un homme à l’esprit vif, et c’est avec application que j’ai fait en sorte de pouvoir parler lire et écrire chacune des langues qu’il me fut possible d’apprendre. C’est ainsi que je sut me rendre indispensable à chacun des capitaines sous lesquels j’eus le plaisir de travailler. J’ai dit plus tôt que la magie coulait dans mes veines et ce n’est pas un vain mots. J’ai une connexion extraordinaire avec les anciens noms qui constituent la base de l’histoire Vestenmannavnjar.  et cela aussi est d’une grande utilité pour mon travail. Car jamais il ne fut donné aux navires sur lesquels je servis de tomber sur une mer d’huile plus de quelques minutes… pas plus que mes itinéraires ne nous menèrent au cœurs de terribles tempêtes. Mon pouvoir affectant le temps tant en calme qu’en violence. J’ai aussi clamé être combattant mais sans le soutient de mes glorieux ancêtres Vestenmannavnjar je ne serais qu’un piètre combattant. Car n’ayant jamais vraiment étudié l’escrime c’est une forfaiture que se nommer guerrier ou escrimeur. Mais je peut néanmoins certifier que celui qui s’en prendrais à moi par les armes aurait quand même fort à faire avec ma lame.

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