( 22 mars, 2017 )

Pret ou pas?

Mat pour SensIl semble réaliser.
« C’est vrai que tu as un code. Mais il y a des moments où il est passé pour un idiot par le passé. C’est l’un des arguments qui ont été placé contre le conseil… qu’on laisse quelqu’un venir dans le conseil juste parce qu’il a beaucoup d’argent. »
Ça ! C’est votre problème. Mais Mercutio répond bien avant moi.
« Si ce n’en est pas un, il n’a pas de risque à avoir cette interview.
– Il cache bien son jeu.
– Alors il ne risque rien. »
Enchéris-je.
« Non ! Il cache bien son jeu d’être quelqu’un de très intelligent… »
On a bien compris ça pourquoi nous corrige il ? Il réalise d’avoir dit une absurdité et nous congédie. Du moins je le suppose.
« Je vous souhaite une bonne journée. reposez vous bien. Demain nous aurons un rendez vous à neuve heure sur la place centrale. Rompez ! »
Il nous fait un salut militaire. Je lui rend sans conviction mais Nivekh est plus solennel, de son coté Mercutio fait juste un salut en secouant la main.
Alors que nous sommes sur le point de repartir, Sword s’adresse à moi.
« On maintient le même pari : si vous arrivez à me battre après demain vous pourrez partir en mission à l’extérieur.
– Hum ? Ok. »
Nivekh doit avoir une amnésie temporaire où il confond un truc avec un autre car il demande alors.
« C’est quoi cette histoire de pari ? »
Je le regarde interloqué d’autant que Mercutio renchéri d’un :
« Ah ! Fallait pas dire ça devant lui.
– C’est surprenant que tu ne sois pas au courant. Il y a sept ans j’ai décrété que j’étaie près à sortir pour me battre. Il n’a pas été d’accord. Depuis je le défie jusqu’à ce que je sois capable de le battre. Quand je l’aurais battu il ne pourra pas me dire non. C’est tout. »
Il semble attendre plus mais il va devoir se satisfaire de peu.
« Ça fera une bonne anecdote à raconter ça.
– Ouais ! Comme si c’était un secret. »
Akina dit à ce moment là.
« Il y a une différence entre pas secret et publique. »
Il n’a pas tord. Je fixe Nivekh et demande.
« Qu’est ce ça va prouver ? »
Hélas Akina ne lui laisse pas le loisir de répondre. Il me demande alors.
« Est ce que tu veux de l’aide ? »
Je suis interloqué.
« Pour ? Le battre ? »
Il hoche la tête. Et s’explique.
« C’est quand même le fils de Finlongfinger…
– Ou est la gloire là dedans ? »
Déclare Mercutio. Tout le monde le regarde.
« Dans les livres ils sont toujours tout seul. »
Malheureusement, Akina ne veux pas en démordre.
« Oui mais nous. Nous somme des bugs, nous brillons par notre travail d’équipe. »
On a encore rien fait. Akina est comme les autres il anticipe. Il prends comme acquis des faits qui ne sont pas encore vérifié. Je lui répond donc un fait avéré.
« On brille surtout par notre absence dans l’Ombre-Monde.
– Notre heure viendra… D’ici… vingt deux heures. Il suffit de nous illustrer durant les premières missions et nous serons directement envoyé. J’ai entendu dire qu’il y avait déjà des bugs qui avaient eu des entraînements à l’extérieur… »
Alors qu’Akina fait sa tirade son regard se porte sur moi. Il sait qu’il faut mieux pour lui comme pour moi qu’il en reste là.
« Merci de me rappeler que je ne suis pas aussi bon que je le voudrais. »
Cette fois Mercutio va à la rescousse de notre préposé aux soins en coupant le sujet.
« Pas grave, T’as toujours été bien avec nous.
– Merci. »
Akina est vraiment gêné maintenant.
« Je vais être sincère…
Tu ne l’était pas jusqu’à maintenant ? Ou tu doute de la sincérité de la déclaration de Mercutio ?
« … Tu es meilleur que ceux qui ont été envoyé en extérieur. Mais Gladius Sword à pris un risque pour eux qu’il voudrait t’épargner. Il tiens à nous. Les choses aurait été tellement plus facile si Finlongfinger n’était pas mort à la nouvelle York. »
Mercutio lui répond.
« Mais s’il n’y était pas mort, peut être n’aurait il pas inspiré tout ceci.
– Il était déjà considéré comme un dieu avec ses cinq cent ans de bataille… Cette discutions s’enlise où allons nous ? »
Demanda il à notre reporter.
« Vu que tu es là on va aller voir Maria Greedway. »

( 16 mars, 2017 )

… d’expression

sens« … nos autres objectifs secondaires sont d’en apprendre le plus possible sur notre ennemis. De comprendre les runes et d’identifier tout les points faibles que notre ennemis présente. »
Tu fait fausse route Sword. Notre objectif c’est de détruire les runes. Si tu les comprend tu sombrera peut être dans la même folie que Myphos. Si notre ennemis présente des points faibles ils seront faux. Il nous faudra identifier tout les points faibles que notre ennemis dissimule.
« Comme je serais sur place vous pourrez être sur que je vous communiquerais toutes les informations que je trouverais.
- Je peux compter sur vous pour dire la vérité au peuple. »
La jolie distinction, il ne peut donc pas compter sur lui pour garder une information secrète.
« Combien de temps vous pensez que cela va prendre pour libérer la terre ? »
Sword hésite longuement avant de répondre à la question de Nivekh.
« Je dirais une quarantaine d’année… Une trentaine si on est optimiste. »
On fera moins. Si on veux sauver l’humanité des runes il est hors de question de perdre la moitié de ma vie à sauver juste un tiers du monde. Je ne prétend pas le faire en soixante douze heures. Mais en jours qui sait. En tous cas avant la fin de l’année je compte bien qu’on ai libéré la terre. Tu prend trop ton temps Sword. Il poursuit d’ailleurs.
« Une fois que cela sera fait. Nous aurons une planète entière derrière nous. Séléné et Mars ne seront, alors, que des étapes. La guerre approche messieurs espérons que nous y seront tous préparé. »
Arrête de rêver !
« La guerre est déjà là… et depuis un bout de temps. »
C’était plus fort que moi j’ai du le dire sans quoi je m’en serais voulu de le laisser dans ses illusions.
« Je suis d’accord, mais une nouvelle bataille arrive. Une bataille dont nous ne pourrons sortir que victorieux. »
Qu’est ce qui le rend si sure ? Il ne nous fait pas confiance et surestime même la durée du combat. La seule chose que je sais. C’est que je suis déterminé à gagner.
« Vous faites des interviews de qui ? Nevikh.
- Tous les bugs que je pourrait trouver, mon équipe en particulier, ainsi que des membres du conseil. Pour avoir leur impression quand à la journée de demain.
- Bien. Søren Sollipsis est indisponible pour le moment mais je suis sur que vous pourrez trouvez Maria Greedway à l’hopital. Elle doit se préparer au cas où la manifestation dégénère. Ça ne devrait pas arriver mais sait on jamais. Et Michel Sétra sera chez lui… probablement en train d’écouter un vieux tourne disque qui lui as été donnée par des agents de retour de mission à Sydney. Il l’écoutera sûrement toute la journée. Je vous souhaite une bonne journée.
- Merci monsieur. »
Répond Nivekh. Sword se tourne vers moi.
« Tu as fini ton entraînement ?
- Oui. Jusqu’à la prochaine fois.
- Je vais te demander un service. Tu vas accompagner Nivekh et t’assurer qu’il n’écrive de mauvaises choses sur Sétra. On sait tous qu’il a ses travers mais il faudrait éviter que… »
Il me lance un regard entendu. Mais il me connaît mal.
« Je ne m’assurerais de rien du tout. Je le laisserais faire ce qu’il veux. »
Je lui montre alors ma mains avec quatre doigts levés et j’abaisse le majeur. Chaque doigt est une vertus de mon code : Protéger, Liberté, Adaptation et Servir. Je ne suis pas juste un soldat… je dirais non aux ordres qui iront contre mon code fussent ils émis par Gladius Sword lui même.
- Comme tu veux. C’est juste… J’aime bien Sétra mais il y a des moments où lors de ses interviews il est passé pour un… »
Il ne comprend pas ce que je lui montre. Faut il le dire ?
« Liberté ! »

( 9 mars, 2017 )

Dieu et héros

sensSalut les étoiles ! Je reprend mon histoire de Sens cette fois.

C’est fou le nombre de balles qu’on peut tirer en un quart d’heure. Gladius s’est désintéressé de moi pour aller voir les autres tireurs. Je m’éponge le front quand je vois arriver ceux de mon unité.
Akina, Nivekh et Mercutio, un homme blond et fin qui ne se sépare ni de sa peluche : monsieur Gary, ni de son carnet de dessin.
Je les rejoins rapidement, posant mon arme au passage. Le temps d’être avec eux il sont déjà en discutions avec Sword.
« … toujours disposé à répondre aux journalistes surtout quand il s’agit de bugs. »
Nivekh continu donc son article ici et avec Sword.
« Hé bien monsieur. Comment envisagez vous la journée de demain ? »
Sword Rigole avant de répondre.
« Je ne peut pas tout vous dire pour le moment. Søren a prévu une cérémonie où vous obtiendrez un équipement de haute technologie conçue par lui même. »
Visiblement notre reporter n’est pas satisfait et repart à la charge.
« Vous ne pourriez pas nous en dire un tout petit peu plus ? Une exclusivité ?
- Je suis désolé pour le journal. Il s’agit de données confidentiel… Mais les résistants pourront bientôt constater de quoi il s’agit. Je ne doute pas que vous en ferez un article. Je ne le dirais pas mieux que Søren Sollipsis lui même, mais il est des choses qu’il vaux mieux ignorer.
- C’est effectivement le credo de notre vice président.
- J’espère que tu comprend.
- Il y aura une cérémonie et beaucoup de gens viendront vous applaudir lors d’une manifestation ce jour là. D’ailleurs j’espère que l’autre manifestation ne posera pas de problème. »
Un problème de manifestant ? Je n’ai pas te temps de verbaliser ma question car à peine me vient elle que Mercutio répond à Sword.
« Je croyait que savoir c’était pouvoir ?
- Oui bien sur. Mais vous pourrez savoir bientôt. Et s’il y avait un espion dans nos rang cela pourrait être dangereux que Myphos en sache trop sur nous. »
La conversation dérive… et j’ai une question je la pose avant d’être complètement hors sujet.
« Il y a une manif aujourd’hui ?
- Oui c’est civils mécontents de leurs statut. Ils en ont assez des traitement de faveur des militaires et d’ailleurs Eriol a commencé à distribuer des tracts. Søren lui a donné un livre étrange dont il tire plusieurs passages pour s’inspirer dans sa manifestation. »
Eriol un militant ? C’est drôle je ne l’aurait jamais imaginé grandir vers ça. Il a raison les militaires ont des privilèges, mais il a aussi tort de vouloir les supprimer. Personnellement je préférerais être protéger par de vigoureux soldat que par des soldats faméliques. Je n’ai pas la sensation que ceux qui ne risquent pas leur vies réalisent la chance qu’ils ont déjà. S’il veulent tant que ça leurs conforts qu’il retournent à leurs vie normale, prévisible par Cosmo & Rebirth.
Mercutio n’a, quand à lui, qu’une curiosité culturelle.
« C’est quoi le nom du livre ?
- J’ignore le titre. Je sais juste qu’il s’agit d’un livre religieux. »
Gladius Sword perds son regard dans le vide quelques instant avant de déclarer.
« C’est dommage il ne reconnaît pas le seul vrai dieu. »
Jamais je ne serais comme ça. À rêver du passé comme d’une bouée de secours. Mais qu’est ce que je raconte ? Ce matin c’était exactement ce que je faisais.
« Vous parlez de Finlongfinger je suppose ?
- Oui ! Mon père était un dieu parmi les hommes. Il a été très bon pour moi… Il m’a formé aux arts de la guerre. Il m’a enseigné tout son art de vivre… tous ce qui est bon en moi je le tiens de lui. »
Dois-je aussi en vouloir à Finlongfinger ? C’est déjà si compliqué d’être en désaccord avec le président de la résistance alors son dieu. Sword et Nivekh continuèrent de discuter pendant que Mercutio me dit soudainement.
« Mais en fait toi. Du coup. Vu que c’est son père … »
Faux il n’eut aucun enfant. Mais philosophiquement je dit pas non.
« … et que toi tu es entraîné par lui… »
Dit-il en désignant Sword.
« … D’une certaine façon t’es un peu comme les héros grecs.
- Les héros grecs ? Non.
Je me ravise car je ne sais même pas qui sont ces grecs.
« J’vais peut être avoir besoin que tu m’explique.
- Dans la mythologie ces héros là sont des demi-dieux et sont formé par des entraîneurs eux même héroïque.
- Je ne sais pas à quel point on peut dire ça. »
pour être honnête, ne connaissant ni mon réel ascendant ni celui de Gladius… je me remet alors dans la discussion qu’ont Gladius et Nivekh.

( 4 mars, 2017 )

Champ de tir

sensL’ennuie est un ennemis qui ne se laisse pas vaincre facilement quand on doit attendre le lendemain. C’est donc morose et impatient à la fois que je suis allé au centre de tir pour tuer le temps. Celui ci se trouve à la périphérie de la base et pourtant une dizaines d’autres bugs avait décidé, comme moi, de s’entraîner même en sachant que qu’aujourd’hui on a notre journée. Je sélectionne mon équipement ainsi que mon arme tout en regardant ces  »frères » tirer sur les cibles mouvantes du centre. Mais au bout de quelques pas je constate que Sword est là en train de donner des conseils à l’un d’entre eux pour passer au suivant. J’hésite à partir. Lui parler va juste me mettre en colère mais si je part je suis aussi un lâche. Après une grande respiration je continu d’avancer pour me mettre au bout du stand de tir.
Du coin de l’œil je vois que Sword viens sûrement pour me parler. Mais qu’est ce qu’ils ont tous aujourd’hui. Il se place derrière moi et me regarde tirer. Je ne suis pas un mauvais tireur qu’il aille donc voir les autres.
« Tu tire trop vers le bas. Redresse ton canon quand tu tire. »
interrompant mes tirs, je repose le fusil et me tourne vers lui.
« Ça va bien ? »
Dit il en constatant mon mutisme. Un silence que je m’impose pour ne pas être désagréable. Enfin que je m’imposait car c’est dur de ne pas lui répondre.
« La dernière fois qu’on s’est  »vu » ça remonte à un mois alors : oui. Normalement demain il n’y a plus de soucis.
– Normalement. Mais si tu veux retenter l’exploit de me battre en entraînement ça peut toujours se faire.
– Demain ou dès maintenant ?
– Après demain je devrais pouvoir libérer un peu de mon temps. Avant c’est compliqué. »
Après demain ! Mais qu’est ce qu’il croit ?
« Si on est pas déjà partis.
– J’ai commencé à trier les différentes missions qui doivent être exécuté. Et les épreuves sur le terrain ne vont pas commencer tout de suite. »
Je le regarde intensément. Il ne peut pas… Il n’a pas le droit de me faire ça. J’attends ma vie entière ce moment et…
– Faut qu’on s’assure que vous soyer près.
– Sans déconner…
– Je connais ton enthousiasme à partir. Mais tu es l’un de mes meilleurs hommes et je n’ai pas envie de te perdre à cause d’une erreur d’entraînement. »
Il semble chercher ses mots et je ne vais pas le laisser les trouver comme ça.
« C’est sur le terrain qu’on apprendra. C’est pourtant pas compliqué à comprendre ça ?
– Tu as joué aux échecs ? Tu sais donc qu’il est préférable de sacrifier des pions que des tours. »
Ainsi c’est ce qu’on est : des pièces à sacrifier ? Oui j’ai joué au échecs et ça ne reflète pas la guerre. C’est un jeu dans lequel deux groupes s’affronte. Nous ne sommes pas des pièces d’échecs et ceux d’en face non plus. Si Sollipsis meurt je ne me considérerait pas comme perdant pour autant. Et qui nous dit qu’une fois Myphos vaincu nous auront gagné pour autant… les tyrans changent…
« Je sait que ça t’énerve mais avec le recule tu verra que j’ai pris la meilleur décision. »
Je le regarde. Tout perclus de certitude qu’il est. Je ne le ferais pas changer d’avis… autant parler à un mur.
« J’ai le droit de ne pas être d’accord ?
– Oui… j’aime pas avoir à imposer ça aux bugs… Mais je tiens à vous et c’est pour ça qu’il me faut du temps avant de vous voir partir dans la nature comme ça. On ne sait pas quels armes Myphos a pu développer pendant que nous étions resté sous terre. »
Pour qui il me prend ? Je ne suis pas son fils et aucun des autres bugs non plus… Qu’il garde ceux qui ont peur d’agir pour les couver si ça lui chante. Et les armes de l’Omicron quelle qu’elles soient. On devra bien les affronter. Et puis qu’il ne me fasse pas avaler qu’il n’a pas fait en sorte que les quelques missions des autres bugs à l’extérieur ne lui ai rien révélé sur ce qui se trame dehors.
« C’est pas satisfaisant… Je demanderais qu’on soit envoyé en mission le lendemain de notre cérémonie. »
Après tout, le vrais cerveau c’est Sollipsis. Je remet mon casque et épaule mon fusil pour le vider.

( 27 février, 2017 )

Nivekh, Le journaliste d’Hosancr (partie 2)

sensC’est en prenant des notes qu’il marmonne.
« Excité à l’idée de défendre la résistance. »
Je le regarde surpris et inquiet. Fort heureusement, il se méprend sur mon expression.
« Oui il faut que je grossisse un peu les termes. »
À un mot près il a juste.
« Pas de soucis. Ça m’va. »
Impatient pas excité.
« Après tout il faut que je nous présente comme des héros.
– Oui mais pour ça il aurait fallu qu’on sorte plus tôt.
– On a enfin fini l’instruction, c’est ce qui compte.
– L’instruction on l’a fini depuis longtemps en réalité. Je vois ce que tu as pu apprendre depuis l’année dernière par exemple. On aurait pu faire ça l’année dernière ou l’année d’avant. Tu te sentais pas près avant ?
– Pendant cette année j’ai surtout prouvé que notre formateur martial trompait sa femme.
– Super ! Et ça t’avance à quoi ?
– À rien. Mais c’était marrant. »
Marrant. Agresser la vie des gens c’est… Changeons vite de sujet.
« Alors pour toi demain c’est la grande journée ?
– Oui. On va enfin partir d’ici pour changer les choses. »
Je ne peux qu’être d’accord.
« Ok. Ok. On va pouvoir en faire des trucs.
– Ça sera toujours mieux que soulever des haltères en tout cas.
– Oh. Oui.
– Je vais prendre une photo. Ça te dérange pas ?
– Non. Tant que tu me transformes pas en héros idéaliste ça ne me dérange pas.
– Mauvaise nouvelle pour toi : c’est l’idée. »
J’éclate de rire. Avant de prendre une pose.
« Regarde par là et prends l’air inspiré. »
Il en a de bonne lui. c’est quoi l’air inspiré ? Je prends mon air le plus sérieux en regardant vers là ou il m’indique.
« Garde la pose. Voilà. Dis-moi, tu ne saurais pas où est Akina ?
– Il était là tout à l’heure et excité comme une puce. En préparation du jour de demain. Avec de la chance tu le trouveras au quartier marchand en train d’essayer d’acheter des trucs. Il prévoyait des achats pour demain. »
D’inutiles cadeaux d’anniversaires.
« Ok ! J’irais le voir.
– Et toi tu n’as pas besoin de photo de toi ?
– C’est vrai que j’en aurais besoin d’une.
– C’est pas moi le plus doué pour prendre des photos. Mais tu n’auras qu’à voir avec Mercutio. Je suis sure que lui il aura l’œil pour ça.
– En même temps c’est  »le plus grand artiste malgré sa grande modestie ». Je me cite.»
A imaginer ce que Mercutio aurait dit s’il avait été là et l’absurdité de s’auto-citer, j’éclate de rire.
« Tu te cites ? Parce que tu es le grand reporter malgré ta grande modestie ?
– C’est Eric le premier.
– D’accord, d’accord. Tu es le grand reporter… tout court. »
On ne peut effectivement pas parler de modestie.
« Bon aller je vais aller le trouver si je peux.
– Bon courage.
Et il parti.

( 24 février, 2017 )

Nivekh, Le journaliste d’Hosancr (partie 1)

sensSoulever des haltères est un bon moyen de passer le temps, ça n’empêche pas de réfléchir. Mais en à peine une demi heure quelqu’un d’autre toqua à ma porte. Et en ouvrant quel n’est pas ma surprise de voir Nivekh. Décidément tout les membres de ma section comptent me rendre visite aujourd’hui. Nivekh est un homme assez passe partout les yeux brun les cheveux noirs coupés courts. Il n’a que deux mots à la bouche : résistance et vérité. Mais quand je l’écoute j’entends souvent : propagande et image. Sinon ça reste un bon ami facile à taquiner.
« Je ne te dérange pas ? »
J’aime sa façon de dire bonjour. Parce qu’elle va à l’essentiel.
« Non ça va. Tu peux rentrer. »
Dis-je en m’écartant de la porte. Il s’engouffre dans mon antre avec empressement et enchaîne.
« Es-ce que tu as le temps pour une interview ? »
Celle là est pas mal… Une interview ? J’ai toujours tendance à vouloir oublier qu’il travail pour la gazette de la base.
« Qu’est-ce qui se passe ? Vous êtes vraiment tous à cran en ce moment.
- Demain c’est la grande journée, il faut absolument que je fasse un reportage sur tout les bugs de la ville.
- Ouais, ouais. Installes toi.
Il se met à mon bureau tandis que je vais au coin cuisine.
« Tu veux boire quelque chose ? J’ai un frigo assez bien fourni»
Son regard s’attarde dans mon frigo avant de déclarer.
« Un peut de cette boisson verte. Qu’est-ce que c’est ?
- Un truc avec le goût d’orange je crois. »
Il a l’œil pour ce genre de chose. C’est l’une de mes boissons que je fais importer de Sydney. Pas du premier prix. Je nous sert un verre. Il va falloir le savourer me dis-je en m’asseyant sur mon lit.
« Bon alors comment ça se passe la vie ? »
Qu’es-ce tu veux répondre à ça ? Pas que je sois malheureux mais…
« Bien. »
Trop hésitant, Nivekh le sait et s’engouffre dans la brèche.
« Très excité pour la journée de demain ? »
Nerveux oui. D’ailleurs mon petit rire en témoigne.
« Hé hé ! Et pourquoi il faudrait qu’on soit tous excité pour la journée de demain ?
- Ah ? C’est une journée fondamentale quand même, nos vingt deux ans…
- C’est pas la journée de demain que j’attends le plus. »
Peine perdu, il ne m’a pas entendu.
« … La célébration des bugs on est quand même l’espoir de la résistance. »
Tout ça résonne comme un texte appris par cœur.
« Pas faux. Et toi t’en penses quoi ?
- Ça m’fait du boulot en plus. »
Ça y est on parle honnêtement… mais je rêve doucement qu’il change de disque car il reprend.
- Ça permet de montrer la vérité à tous.  »Comment sont les bugs ? » et  »comment ils vont nous sauver ? »
- Et quelle  »vérité » tu vas montrer à tout le monde ?
- Je sais pas qu’es-ce que tu fais en ce moment ? »
Je récupère mes poids et reprends l’exercice avant de lui répondre.
« Je m’entraîne. »
Il commence à écrire sur son carnet sans rien dire. C’est long une minute et c’est moi qui finirait par briser ce silence.
« Je peux pas te donner complètement tort ceci dit… mais… »
Impossible d’expliquer ce que je ressens.
« Mais… ? »
Nivekh ne se satisfait pas de ma phrase en suspend. J’esquive en changeant de sujet.
« Mais c’est pas la célébration qui va être importante. À la célébration qu’est-ce qui va se passer ? On va nous dire  »ça y est vous allez pouvoir sortir. » nous donner un joli badge et nous féliciter. Voilà. Super ! …»
L’ironie mordante et ce coté acerbe, c’est moi ? Reprends toi Mat.
«… C’est ce qu’on va faire après qui va être important. Je sais pas ce qu’on va faire mais on va le faire. »

( 22 février, 2017 )

Akina, le stratège

sensSalut les étoiles ! Cette fois c’est bien le résumé d’une partie de JDR c’était assez expérimental comme résumé car en réalité la partie est enregistré… donc les paroles sont celles qui ont été dites à la table… à une ou deux exception près.

13 décembre 1018

C’est dans cet état d’esprit que j’étais quand quelqu’un toqua à la porte. Qui peut bien venir me voir aussi tôt ? C’est en allant ouvrir la porte que j’ai constaté que deux bonnes heures s’étaient envolées pendant mon introspection. Mon invité surprise, un homme chauve au yeux noir, n’est autre qu’Akina un des bugs avec qui j’ai été groupé. Lui s’est dédié aux soins et à la stratégie. Il semble en mode tout sourire.
« Salut ! »
Avec ce que je viens de me remettre en tête je sais que je ne suis pas sociable mais je vais faire un effort.
« Entre.
- Merci.
A peine avait il passé le seuil de ma chambre qu’il fut surpris de mon décors de vie. Son regard embrassa la salle tandis qu’il s’exclama.
« Wahow ! Pas mal. »
Par devers moi il est difficile qu’on soit surpris en regardant le brique à braque de choses qui traînes partout dans ma chambre. Je n’aime pas jeter alors je garde… et je stock… j’entasse…
Alors que je vais vers mon frigo je lui demande.
« Tu veux boire quelque chose ?
- Je veux bien. »
Je récupère deux verre de mon évier et une bouteille de boisson stimulante. Mince ! J’ai plus qu’un fond de celle là. Tant pis je lui verse un verre et repose le mien.
« Qu’es qui t’amène ici ? »
Dis-je en cherchant mes haltères pour commencer à faire mes exercices.
« J’étais très stressé pour demain… grand jour, grand jour.
- T’es pas le seul.
- Tu le montres pas toi.
- Ouais. »
Qu’est-ce qu’il veut que je lui réponde. Ça m’empêche pas de dormir ou autre. Peut être voudrait-il que je sois comme un gosse à la veille du jour de la bataille de Finn Longfinger.
Un silence s’est installé entre nous mais Akina n’est pas du genre à abandonner pour si peu.
« Euh… Tu sais ce qu’ils ont de prévu ? Parce que moi, j’ai pas de nouvelles de qui que ce soit. Ils ne veulent pas nous dire en quoi ça va consister.
- Ça t’étonnes ?
- Oui…
- Moi j’aimerais bien savoir depuis beaucoup plus longtemps. Tu sais que moi j’ai cette envie de sortir depuis un bout de temps… donc non. Je ne sais pas ce qu’il va se passer. Et honnêtement j’attends plus que ça soit fini que ça ne se passe. »
Le silence commence à nouveau à s’installer.
« D’accord. Moi j’ai plutôt hâte d’y être. Ça vas être génial »
Dit-il avec une lumière dans les yeux. Oh toi tu te fais des illusion c’est pas une fête d’anniversaire, c’est le jours où on va enfin pouvoir être envoyé sur le terrain. Il reprend rapidement.
« Gladius Sword disait qu’après nos vingt deux ans on aurait droit à des missions. Il y a déjà d’autres bug qui ont eu des entraînements à l’extérieur mais… »
mauvaise réponse.
« Ouais… Merci. »
Mon expression doit parler pour moi et la sienne répond parfaitement.
« Dé dé désolé.
- Tu dis pas ça pour m’énerver ? »
Le ton est celui de la question mais c’est une affirmation dans mon esprit.
« Non, non mais Rahh !!. Toi tu t’étais fixé de battre Sword avant de sortir c’est normal que tu ne sois pas encore sorti.
- C’est plutôt qu’il m’a dit que je ne pourrais pas sortir tant que je ne l’aurais pas battu. Enfin non c’est pas exactement ça… »
Pourquoi je me justifie ? Si Akina l’a compris comme ça c’est sûrement que tout le monde l’a compris ainsi. Akina sait que le sujet est mal choisi.
« Bon je vais aller voir les autres, voir comment ils vont, vérifier le morale des troupes avant la bataille.
- Bon courage.
- Tu fais un truc aujourd’hui ? »
Bonne question… La journée commence mal. Et je sens qu’en sortant je vais tomber sur tout un tas de petit Akina impatient d’être à demain.
« Aujourd’hui je pensais juste me calmer et éventuellement voir pour ce soir. »
Je ne dors jamais seul. Mais je ne dors jamais deux fois de suite avec la même personne ; tout un effort d’organisation.
« Non. Je ne fais rien de particulier… à part l’entraînement.
- Tu as prévu le cadeau d’anniversaire des autres. Moi il faut que j’aille les chercher… … Bon j’y vais à plus tard.
- À plus. »
Il se lève et sort sans plus de cérémonie. Je secoue la tête et murmure.
« Cadeaux d’anniversaires ? »
L’ironie s’entend dans ma voix. Demain on aura vingt deux ans. Mais mon cadeau je l’ai fait à mes cinq ans. Quand j’ai offert ma vie aux autres. Ne peuvent ils vraiment pas reconnaître cela ? Faut-il donner toujours plus pour que les gens s’en rappellent ? Ça me chagrine, surtout venant de mes amis.

( 20 février, 2017 )

Prologue (partie 2)

sens

Je précise un code couleur supplémentaire : celui de ma réponse à moi le joueur c’est texte en vert

Je doit m’habiller. Mes meubles ne contiennent que des tenus pratiques, rien de cérémonieux. Quel con ! Je savait que ce jour arriverais et je ne m’y suis même pas préparé. Et bien tant pis, je viendrais comme j’aime être. Je prend un pantalon de treillis gris et la veste qui va avec. Sur le mur est accroché une arme blanche.
« Je suis incomplet si je ne t’emmène pas. »
Je la décroche l’admirant une nouvelle fois. Une lame tout à la fois souple et tranchante. Les documents que j’ai trouvé à son sujet la désigne comme étant un katana. Pour moi c’est l’Arme. Par elle j’ai développé mon propre style de combat et plus encore car je suis capable de m’adapter et d’utiliser tout style d’arme : lourde, légère, distance ou corps à corps.
Je met mon sabre à la ceinture. Il me définie.
Il y a longtemps les guerriers qui portaient de tels armes avaient un code. Nous avons ça en commun, car je me suis fait un code de conduite pour répondre aux exigences de ma vie et aux attentes du reste de l’humanité.
Je regarde l’heure. Il me reste du temps. Je m’installe à mon bureau mais je n’ai rien à y faire d’autre qu’attendre qu’on vienne me chercher. Parmi toutes les choses qui sont éparpillé sur mon bureau mon regard s’attarde sur ce vieux T shirt déchiré et bien trop petit, le reliquat de mes premières bagarres, le symbole de ma première détermination.
J’avais quel age ? cinq ? six ans ? Je ne sais plus et le reste de ce qui entoure cette époque est si flou. Eriol était (l’est il encore?) un tyran parmi tout les bugs-enfants que nous étions. Il était fort, bien assez pour s’imposer aux autres. C’est curieux mais il ne m’avait pas cherché de noise. Pourtant quand j’ai été témoin de sa brutalité vis à vis d’un autre bug j’ai réagit. Il n’avait aucun droit sur personne. J’ai protégé mon camarade en attaquant Eriol. Les choses n’en sont pas resté là. Pour autant que je m’en rappel je n’ai pas eu le souvenir de l’avoir provoqué autrement qu’en protégeant les autres. Nos escarmouches ont été fréquentes et pas toujours équitables… Eriol savait s’entourer et je n’aurais jamais forcé quelqu’un d’autre a assumer mes actes.
Le bout de tissu dans mes mains est le résultat de cette confrontation. Je souris. C’est là source de ma décision. Dès mon plus jeune age j’ai pris sur moi d’être fort pour protéger les autres.
Puis nous avons été séparé… et le tyran à changé.

En reposant le t-shirt, je me rappel de l’époque où nous avons tous été séparé. Ou regroupé comme ils préfèrent dire. J’avais douze ans et la plupart de mes amis étaient partis. Il n’en restaient que quatre… enfin trois compte tenu du fait que Martin est loin de compter parmi mes amis. À cette époque je me suis mit à avoir beaucoup de temps libre. Je pouvais faire ce que je voulais. Mais… Eux voulaient que je soit le meilleur alors que je voulait juste aider. J’ai donc continué à m’entraîner pour être fort. Dans le même temps, je me suis cherché. Étudiant durant mes moments de pause et en lisant jusqu’à tard le soir. C’est aussi à cette époque que mon père adoptif a commencé à être malade. Il s’est débattu avec le cancer pendant trois longues années avant de mourir.
Je me prend le front à deux mains.
Cette partie de mon histoire m’a toujours fait peur. Pas à cause de la maladie ni même la mort. Ces deux choses sont naturelles. Non c’est juste que ce jour là. Le jour des funérailles de mon père je n’ai pas pleuré, comme si j’étais un monstre sans émotion. Après ce jour là, ma mère d’adoption s’est reposé sur moi. Mais pas comme si j’étais un soutient. Je devais être toujours plus fort. Je ne devais faire confiance à personne. Elle instilla ses émotions négatives en moi, je n’ai pas pu supporter cela longtemps. J’ai demandé à avoir mes propres quartiers pour ne plus rien avoir à faire avec elle.
Je suis parti… et le tyran à changé.

Je souffle profondément en m’étirant, tout ces souvenirs sont crispants. Mais ce n’est pas tout ce que je suis… Je suis bien plus que ça.
J’ai quinze ans quand je suis libéré de ma famille d’adoption. Je sais que je suis capable d’être utile à la résistance. Je suis un homme d’action impatient de faire mes preuves dans le monde. « Pourquoi attendre pour lutter… je suis prêt ! » C’est ce que j’ai dit à Gladius Sword, le président du conseil, quand je suis allé le voir. Il n’a rien voulu entendre. J’avais beau insister il ne voulais pas me permettre de partir en mission. Soit disant que je n’était pas prêt. « Et si je vous bat ça voudra bien dire que je suis prêt. » Cette fois il daigna m’écouter, et j’ai pris une sacrée raclé. Je n’était pas assez fort ? Alors je me suis entraîné. J’ai trouvé mon style, l’ai développé. Je me suis cherché, mais toujours il manquai quelque chose. Je n’ai eu de cesse que de m’améliorer. Jusqu’à aujourd’hui j’ai régulièrement défié Gladius Sword au combat. Mais il est hélas trop compétent. Je sais maintenant que ce qui nous sépare c’est juste mon inexpérience sur le terrain. Mais bon sang je voulait me former sur ce terrain et prendre mon expérience du combat par moi même. À chaque combat contre Sword il me laissait un conseil et je finissait à l’hosto. Mais c’est pas mon genre de rester bien sage à me reposer. Comme je finissait souvent à l’hôpital, je passais ma convalescence à aider les docteurs. Je poussais des truc apportais des médocs ou même des gens parfois. J’observais les opérations. Je saurais me débrouiller quand la guerre sera fini.

Assez de cette nuit. Je me lève pour allumer la lumière. En retournant m’asseoir je voie l’état de mon lit. Impeccable. Le gars avec qui j’ai couché est soigneux avec moi. Je secoue la tête. C’est triste. C’est un problème pour moi. Je suis incapable d’amour, mais mon amitié est le moteur de nombre de mes actions. Elle fut à l’origine de mon code.

Je me réinstalle à mon bureau.
C’est bien tous ce que je suis ?
Un connard sans émotion profonde ?
Un type qui espère trouver une place dans le monde ?
Un gars fait d’habitude ?
Un homme qui passe d’un tyran à l’autre?
Non.
Alors qu’est que je suis ?
Je bascule la tête en arrière. Et je regarde le plafond.

Je sais.
Je suis Mat Cebalrai.

Je t’attend.

( 18 février, 2017 )

Prologue (partie 1)

sensLes textes en couleurs rouge et bleu sont les faits de simulacre, les rouges sont ceux imposé par le jeu.

J’émerge des ténèbres.
Comme d’habitude la mort est la seul chose dont je sois sure de me souvenir concernant mes rares rêves.
Le son, les paroles du passé se diffusent dans ma chambre. Immédiatement je me redresse et regarde autour de moi. La brume du réveil continu de rendre flou l’ensemble de ma vision, seul reste clair la musique, celle de mon père.

Demain est un jour important. Demain nous pourrons enfin sortir. Une vie à se poser des questions et à en éviter est derrière moi. Maintenant il faut que je rassemble mes esprits, que je fasse le point, car dans quelques heures je ne pourrais plus revenir en arrière. Qu’est ce que je raconte ? Je ne peux déjà plus revenir en arrière, je suis un bug. Il y a longtemps nous avons été rassemblé, nous les enfants né le 14 décembre 996. comme les autres enfants mes parents sont décédés dans la nuit du 3 janvier 1001. Et depuis nous vivons au pôle sud dans une base militaire. En tant que bug je n’ai pas d’ombre et c’est ça qui nous rend si exceptionnel pour la résistance, car cela veux dire qu’on ne peut pas étudier mes actions dans l’ombre monde.

Je passe une main sur mon visage alors que de l’autre je cherche la bouteille qui traîne près de mon lit. Les gestes de l’habitude… Je suis rapidement désaltéré.

J’ai arrêté de voir trouble et mon regard dérive jusqu’à la vitrine placé à la tète de mon lit. Le manque de lumière ambiant ne me permet qu’à peine de voir ce qu’elle protège. Mais je sais ce qui est là : l’emblème qui me désigne comme membre d’une équipe. En effet, je suis membre de la résistance mais pas seulement car, de manière plus spécifique, je suis membre de la division bug. Je fini de me lever doucement, je ne veux pas réveiller l’homme avec qui j’ai dormi. Dans la salle d’eau, je laisse l’habitude me dicter mes gestes… Devant le miroir, je me demande parfois ce qu’aurai été ma vie sans la guerre. Mais je ne peux nier la réalité que me renvoie le reflet, Je suis devenu un solide et massif gaillard, un soldat.

La musique à fini de réveiller mon compagnon de cette nuit.
« Trouve toi un truc à manger, mon frigo est bien fourni. » lui dit-je.
Un bénéfice que les bugs accèdent facilement, Complétais je intérieurement.
Mais je constate au bruit qu’il fait qu’il n’a pas l’intention de s’attarder. Je reste là à l’écouter S’habiller… Il se présente à moi en uniforme.
« Je ne doit pas vous distraire aujourd’hui…
il est gêné et ce n’est pas due à ma nudité.
– Demain vous devenez agent… »
Achève il de dire avant de partir.

Toujours formels… Ceux qui ont des ombres… Ils sont tous comme ça envers nous. On ne fait qu’exister et ils nous disent merci. Parfois ça m’arrange, comme quand il est question de sexe. Mais souvent ça me gène voire même me met en colère. On n’est pas si différent. On a nos problèmes et ce sont souvent les mêmes. Par exemple : ce type qu’est qu’il dirait si je lui disais qu’en fait j’ai longtemps refoulé mon homosexualité avant de pleinement l’accepter. Un refoulement qui confinait presque à la haine. Je secoue la tête. Tout cela est derrière moi.

En sortant de la salle d’eau je constate que la lumière est toujours éteinte dans ma chambre. La seule chose qui éclaire c’est le projecteur stellaire qui recréer sur mon plafond une nuit sans nuage. Je me perd, une minute, en contemplation du disque blanc projeté au dessus de moi. La lune m’a toujours fasciné. C’est la raison pour lequel j’ai cet équipement et puis ça créer une ambiance.

( 13 janvier, 2017 )

Une promesse?

J’ai relut certains de mes vieux articles et je viens de voir que j’avais dit que je ferais un résumé de ma partie de Sens. Bon je ne le ferais pas vraiment vous vous en doutez… Déjà parce que certains seraient grave spoilé.
« Mais enfin c’est n’importe quoi tu fait d’autres résumé d’aventure, c’est pas du spoil peut être? »
Du coup c’est vrai mais c’est surtout que mon MJ n’a pas enregistré chaque parties, qu’il y a parfois des coupes de 30 minutes avant qu’il ne se rend compte que son micro avaient arrêté d’enregistrer, que je n’ai que la première partie d’écrite et que la campagne s’est arrêté à la fin du livre deux, complétement expédié.
Beaucoup de promesses donc pour pas grand chose. mais je ferais un vrai article je pense sur Sens un jour… un truc vraiment écrit et développé… pas juste un petit message de passage.
Bon je vous communiquerais les pages de ce que j’ai écrit quand je les aurait bien relu et corrigé. Je ferais surement toujours autant de fautes, désolé. Je ne suis pas un vrai écrivain. Mais il y a des tournure d’écriture qui me semble bizarre à la relecture deux ans après. Enfin bon… pour que vous soyez au courant il n’y a la que la liste des faits de mon personnage raconté de manière personnelle et un premier scénario que je déconseille de faire jouer (quand vous lirez mon résumé vous comprendrez pourquoi. ça m’a suivi toute la campagne).

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