( 16 octobre, 2017 )

Une déception monte

Mat pour SensSalut les étoiles! je reprend avec la suite de Sens un chapitre court mais je ne savais pas trop ou faire de coupe dans mon récit sans ça.

La colère et la déception se répandent en moi comme un poison ou force. J’ignore encore lequel des deux est le plus juste. Mais le Vitaliste prend la parole.
« Je ne vous veux aucun mal bugs. Nous avons fait tout ceci pour vous tester… »
Je serre la main qui tient l’arme de plus belle. La colère s’y dispute à l’instinct que ça pourrait encore être un piège.
« …Il s’agissait du test final nécessaire a valider que vous étiez bien ce que nous espérions. Nous voulions vérifier que vos intentions était de protéger les gens… »
Mes yeux s’écarquillent devant l’insulte. Je dédie ma vie à cela et on me test sur le but de ma vie.
« …Au péril des ordres qui vous seraient donnés. Nous voulions savoir que vous alliez être des protecteurs de la liberté plutôt que les serviteurs d’un autre pouvoir. Vous avez réussi. »
Durant le discours les trois gardes qui étaient  »mort » s’étaient relevé et semblaient plutôt bien portant. Si c’est vraiment une mise en scène… J’entends une claque sonore et Mercutio dire vraisemblablement à Akina.
« Et tu pouvait pas le voir ? Non ? »
Il n’a pas du y aller de main morte car il répond avec un léger accent de douleur.
« J’ai pas eu le temps de m’attarder sur leurs blessures. »
Il n’a pas tord d’ailleurs, à aucun moment nous n’avons eu cet occasion. Maria et son  »mort » sont là eux aussi. Le vieil homme terrifié est là lui aussi et commence à nous applaudir entraînant le reste de la foule amassé ici. Comment ai je pu être aussi aveugle. Gladius Sword entre lui aussi dans le hall accompagné de plusieurs soldats, lui aussi applaudit et semble fier. Mercutio est amère, tout comme moi et il le dit.
« Et vous êtes fier de vous ! Vous avez réussi à nous manipuler pendant toute une journée. Qu’est qui vous dit que les autres n’arriveront pas à faire la même chose ?
- Nous ne vous avons pas manipulé. Nous vous avons testé. Vous êtes bien les défenseurs de la liberté que nous espérions. S’en est fini des tests »
Sollipsis y croit peut être, mais dans mon langage on a été manipulé. Ni plus ni moins. Nivekh se raccroche à ce qu’il peut pour rester imperturbable à tel point qu’il en est perturbant.
« Ça fera un bon article au journal de demain. »
Je ne sais pas quoi dire à Sollipsis. Mais je peux lui faire comprendre… soit qu’il me connais et qu’il n’avais pas besoin de ce test soit qu’il ne me connais pas assez. Je lève la main vers lui et montre les quatre doigts de mon code puis j’abaisse mon majeur. Il n’a pas à remettre mon code en question et je m’en sent doublement insulté.

( 13 septembre, 2017 )

Combat et supercherie

Mat pour SensSalut les étoiles! je vais continuer mon récits de Sens pour ce jour. J’en verrais peut être le bout un jour.

Mais j’oublie qu’il n’est pas sans arme pour autant. Car d’un mouvement rapide il tourne sur lui même nous frappant tous d’un revers de ses ailes. Il semble mettre plus de force dans le coup qu’il me destine car je suis repoussé plus loin mais ma prise sur l’arme reste ferme. Quand je me tourne vers l’ennemie il disparaît.
« On se posera des question plus tard On sait pas ce qu’il y a de l’autre coté de la porte… »
Annonce Mercutio. À cet instant précis un puissant choc s’abat dans mon dos me projetant au sol. Je sent que l’épée commence à m’échapper des mains.

Non ! Les lames me fascinent. Je ne la lâcherais pas.

La lourde lame d’un blanc immaculé reste dans ma poigne assez longtemps pour que j’assure ma prise sur elle. Dès lors une sorte d’énergie crépitante comme de l’électricité parcourt mon bras depuis l’épée. Je ne pourrait la lâcher par mégarde. Cette pensée germe en moi comme une certitude. J’ignore ce qui s’est passé et je ne compte pas perdre de temps à le comprendre. Je roule sur le sol et quand je me relève je voie que l’homme à dans les mains les fils de taser et la mine dépité de Mercutio de l’autre coté de ceux ci. Lame en avant je fonce vers l’ennemi. J’ai l’amplitude pour l’empaler avec sa propre arme mais celui ci n’est déjà plus là lorsque l’épée aurais du le traverser. Cette fois pas de surprise. C’est les dents serré et a contre cœur que je dit.
« On s’casse.
- Attendez ! Regroupons nous au centre de la salle, tout le monde dos à dos. »
Je suis la stratégie d’Akina et bondi vers lui qui se place alors de manière à couvrir mes arrières. Mais d’autres pensent avoir de meilleurs idées que se protéger. Mercutio lève le nez vers le plafond du hall d’entrée avant de dire.
« Il n’y a pas un système d’incendie ? Parce qu’avec l’eau on le verrais. »
Akina lui décrit ce que j’ai moi aussi expérimenté.
« Il n’est pas invisible. Au moment ou j’ai abattu mon arme il n’était simplement plus là. »
Les autres se joignent alors à nous pour s’assurer une défense mutuelle.
« Cet adversaire n’est pas un quadrilla mais pourtant il possède la faculté de disparaître. Il faut qu’on arrive à prédire ses mouvements. »
Il en a de bonne. Je vais faire mon possible, mais Prédire… C’est déjà l’ennemi. À peine ai je commencé à réfléchir que l’homme réapparais devant la porte. Et claque trois fois dans ses mains. Dans un fracas de bruissement métallique les doubles porte s’ouvrent. J’ai un instant de panique à l’idée qu’un renfort de quadrillas s’ajoute à l’opposition déjà difficile que nous avons. Mais quelle n’est pas ma surprise quand je vois que de nombreux résistants sont là en train de nous regarder… de nous juger semblerais il plus. D’autres manipulent de gros projecteurs qui envoient cette lumière bleuté qui nous a terrifié pendant cette dernière heure. L’homme en armure enlève son casque et c’est le visage calme et serein de Søren Sollipsis qui se dévoile alors.

( 9 août, 2017 )

Tir de sommation

Mat pour SensSalut les étoiles! la reprise de l’histoire de ma première partie de Sens.

On a besoin d’une bonne vue d’ensemble de la ville, c’est pourquoi nous nous sommes dirigé vers la sortie la plus proche du complexe militaire mais aussi la plus évidente : L’entrée principale. Les sons de nos pas de courses résonnent dans les couloirs. Cet écho me renvoie un sentiment de solitude. En cet instant il n’y a que nous quatre. Le hall principale nous réserve une bien mauvaise surprise, car quand nous entrons c’est trois corps baignant dans leur propre sang qui sont étalés ici et là. Au milieu de cette scène, un être, armé d’une épée et protégé par une armure intégrale. Derrière lui la double porte qui donne dehors est fermé, Mais la lumière bleutée et crépitante des quadrillas filtre de ses interstices. Akina lui demande d’une voix à peine perceptible qui il est. Pas de réponse évidement mais ça me dérange malgré tout. C’est notre ennemis à n’en pas douter. Et je reste là à ne pas savoir comment agir.
« Akina ?… »
Il répond a mon appel par un hochement de tête.
« Plan. »
Il avale sa salive avant de dire d’une voix basse afin que seul nous l’entendions.
« Assaut simultané.
- Ok. »
Notre ennemis n’a pas de couvert et nous sommes tous armé d’arme à distance. On n’a malheureusement pas encore eu l’occasion de nous disperser mais notre nombre joue pour nous. Je n’aime pas la façon dont il garde son calme en nous fixant de derrière sa visière.
« Attendez on devrait peut être essayer de lui parler avant. »
Lui parler alors que des gens meurent dehors ? Mercutio tout craché ça. Mais Nivekh est avec lui.
« Ou faire une sommation. »
On a pas le temps, bon sang. Comme un écho à mes pensés une paire d’aile se déploie depuis l’armure de l’être en combinaison de combat. Comment a il pu dissimuler cela ? Son armure est déjà extraordinairement fine.
« Déclinez votre identité. »
Ordonne Nivekh en tirant au pied de l’inconnu. Mais aucune réaction de sa part comme s’il avait pas vu qu’on lui tire dessus. Ça pourrait être une machine que ça ne serait pas étonnant. Mercutio persiste dans son idée.
« Vous êtes là pour nous ou vous êtes avec les monstres de l’autre coté ? »
La seul réaction de l’homme en armure est de lever son épée et d’avancer. Quelque par ça me rassure. S’il avait été de notre coté il nous l’aurais signalé et, malgré tous, la remarque de Mercutio m’avait fait douter. Un ennemis à tout intérêt a rester silencieux dans un combat. J’arme mon fusils et vise son torse.
« Mauvaise réponse. »
Et j’appuie sur la gâchette, vidant mon chargeur sur lui. Avec la force d’impact que je vais lui imposer il va soit mourir soit… et bien au moins se stopper. Mais il évite ma rafale… pas n’importe comment, car un homme normale irait sur le coté ou plongerais vers l’arrière. Mais non. Lui va, au contraire, avancer et se pencher pour laisser les balles passer par dessus son épaule et son dos le tout sans effleurer son aile… Je suis le meilleur combattant du groupe et je l’ai raté… La peur commence à me saisir alors qu’il me charge. Mais Akina fonce vers lui et donne un grand coup de tranche au niveau du torse forçant l’être à déraper sur le sol. Malheureusement il profite de cet état pour faucher les jambes d’Akina l’emmenant au sol avec lui. L’autre ne dérape sur une longue distance tout juste se reprend il en un instant, la lame au clair prête à s’abattre sur l’homme a terre qu’est notre ami. Nivekh disparaît alors pour réapparaître dans le dos de l’être et enfonce La baïonnette de son fusil dans le dos de notre ennemis. Curieusement un bandeau orne son front et un courant d’air venu de nulle part fait voleter celui ci sur plusieurs mètres avant de disparaître… bandeau inclus. Notre adversaire semble s’être un peu déstabilisé par la surprise d’avoir été frappé de dos.
« NON !! Pas Akina. »
Mercutio bondit sur l’homme en armure. Son cri me fait reprendre mes esprits. Un amis est en difficulté et je reste là a ne rien faire. Mercutio percute l’homme, en soit l’action n’est a peine qu’une gène, mais il fait lâcher son arme a l’autre qui se fiche dans le sol. La voilà mon occasion. Je me jette sur l’arme. Roulant sur moi même et arrachant l’épée du sol. D’un volte face je met l’être en joue avec sa propre lame. Il va devoir se rendre ou nous affronter sans arme maintenant… un choix tous fait me semble il.

( 23 juillet, 2017 )

Vous êtes prêt?

Mat pour SensSalut les étoiles! c’est le début d’une rébellion.

Après une profond inspiration, Il nous déclare.
« Bugs, nous sommes attaqués. Les Quadrillas sont ici. Ils sont venu pour vous et c’est pour cela que j’ai décidé de vous mettre en sécurité. Vous allez tous de suite partir dans des subzéris pour aller dans une base secondaire. »
Le début de sa déclaration avait commencé à abattre le morale de certain mais la fin avait fini de me révolter… et je n’étais pas le seul.
« Et les gens qui croient en nous ?
- Nous allons les protéger. Les militaires vont s’occuper de la situation ici.
- Mais si on est sensé les sauver c’est pas vous qui allez les protéger.
- Votre survie est primordiale. »
S’en est trop et Mercutio n’a pas réussit à faire changer d’avis Sword.
« SUPER ! Super vraiment, donc grosso modo on est là pour fuir. Et on va faire comment ? »
j’ai parlé fort et en détachant bien les mots. C’est absurde de fuir. Ma question est sensé pointé du doigt ce non sens. S’ils nous ont trouvé ici ils nous trouverons ailleurs. Nivekh me soutient.
« On est des militaires nous aussi. »
Nous nous devons d’intervenir pour sauver les gens. C’est mon but dans la vie pas fuir devant le danger. Plusieurs de nos camarades élèvent la voie, ils sont avec nous. C’est leur destin de combattre l’Omicron. Mais malgré la perte d’autorité qu’il vient de subir, Sword rétorque sèchement.
« Ce sont mes ordres ! Restez ici jusqu’à ce que j’en décide autrement. Je retourne au front. »
Il fait demi tour et sort. Mais je le suis. S’il va sur le champ de bataille alors moi aussi. Il commence à courir et semble m’ignorer. Le salaud il tente de me distancer et je sais qu’il va y arriver. Il passe une porte avec des gardes, eux ne semble pas vouloir me laisser passer mais je les bouscule parce qu’on ne va pas m’arrêter aussi facilement. J’émerge dans le couloir suivant et déjà je le vois sortir au fond. Je fonce pour le rattraper, mais peine perdu… Il m’a semé. Rapidement, je retrouve dans les couloirs mon équipe qui a aussi pris la décision d’agir.
« J’ai perdu Sword. »
Ils allaient à l’armurerie, logique vu qu’eux n’étaient pas équipés. Mais une fois sur place nous constatons que celle ci a été vidée. Il ne reste que quelques armes, du genre mitraillettes, pistolet et couteau. Akina mettra la main sur le seul pistolet à impulsion laser de l’armurerie. Pour ma part je me contenterais d’un fusil. Ça devrait me permettre de rompre la distance facilement. De manière assez surprenante on trouve aussi un taser que Mercutio prend immédiatement. Il est plutôt non violent mais…
« Un taser ? Ça diffuse de l’électricité c’est ça ?
- Ouais. »
Nivekh confirme et Mercutio qui sais ou je veux en venir fait une sale gueule.
« Ces gars là ils sont parcouru d’électricité ? Tu pense que ça va vraiment marcher sur eux ?
- Je sais pas. Peut être que j’arriverais à faire un court circuit.
- Au cas ou ça ne marcherais pas prend ça. »
Je prend un fusil mitrailleur que je lui tend par la sangle. Il le prend sans conviction. Il s’engage à protéger les gens mais ne veux pas s’en donner les moyens. J’ai parfois du mal à comprendre mes amis. Mais ils restent mes amis. Akina attend un moment puis demande.
« Vous êtes prêt ?
- Oh oui.
- Alors allons y »

( 9 juillet, 2017 )

Protection…

Mat pour SensSalut les étoiles! Aujourd’hui je reprend avec la nouvelle dans l’univers de Sens.

La voix de Gladius Sword résonne dans tout les secteurs de la ville. Mercutio trépigne d’avoir eu cette idée dès le début.
« J’te le dit pas mais… Aller on y va. »
Mes camarades initient leurs demi tour. Et je reste un instant a hésiter avant de les rejoindre.
« C’est les ordres mec.
- Rien à foutre des ordres. »
J’ai sans doute été un peu sec avec Nivekh mais des gens se font peut être tuer bon sang.
« Ils ont une idée. On ne peux pas y aller comme ça.
- Mouais.
- Tu veux que je fasse quoi avec un crayon ? »
Rien, bien sur, Mercutio n’est pas armé.
« J’ai qu’une épée. »
Et une épée seule ne suffira pas pour trois. Surtout qu’on devrait être cinq. C’est quand même avec une forme de soulagement que je prend le chemin du centre militaire. On se retrouve rapidement à courir avec des gens qui moins entraîné que nous trébuchent et tombe. C’est dur de ne pas les aider… trop dur… si dur que je les aide autant que je peut sans trop nous ralentir. La plupart d’entre eux ont juste besoin d’être redressé alors ça va vite. Quand je jette un coup d’œil à mes camarades je constate que c’est aussi dur pour eux que pour moi. Ils aident aussi la populace. Derrière nous des bruits d’explosion accompagné de hurlement. Bon sang ! Des gens meurent parce qu’on a peut être pas osé le combat frontal. Je presse le pas.
La foule se dirige vers l’hôpital. Et c’est a peine un petit détour. On reste autant que possible pour les escorter en sécurité. Reste il seulement un endroit où ils seront en sécurité. L’hôpital est en haut d’une petite butte. De nombreux médecins s’affairent à l’entré et tous regardent régulièrement avec appréhension au loin, là d’où viennent les éclaires bleutés et ils ne viennent pas que de derrière nous. Deux autres points de la ville émettent ce crépitement. Ils sont trois au moins.
« Ok. On perd pas de temps. On fonce au centre de commande histoire de pouvoir y retourner rapidement. »
Quadrillas ou Omicron, ils vont voir de quel bois je me chauffe. On est enfin seul et on peut maintenant foncer sans distraction. Enfin à peine quelque minutes, car en rejoignant une artère principale de la ville, on rencontre un flux de résistant en fuite. Maria est là elle aussi en train d’orienter leurs débâcle vers l’hôpital ou les bunkers. On commence à les dépasser mais un homme s’effondre en sang juste derrière nous. Maria je jette sur lui pour l’assister. La base n’est plus si loin.

Protection

J’hésite, mais je vais aider le blessé. Nivekh et Mercutio qui continuaient de courir font demi tour. Maria nous lance un bref coup d’œil et nous demande alors de la couvrir. Elle ne réalise pas qu’on a que des armes de contact et qu’une couverture est, au mieux, un barrage de nos corps. Je râle un peu mais je me place de manière à être touché avant elle si quelqu’un l’attaquais de dos. Au bout de quelques instants interminable Maria se relève.
« Il est mort… Allez au centre de commandement ils ont besoin de vous là bas.
- Oui. Perdez pas de temps. »
Je suis injuste avec mon équipe. Je leur gueule de ne pas ralentir alors que c’est moi qui revient en arrière. Je leur demanderai pardon plus tard, la situation de guerre est plus pressante. Je fonce, je doit rattraper le temps que j’ai laissé près de ce mort. Bon sang j’espère que ces quelques minutes ne coûterons pas la vie à quelqu’un d’autre.
Quand nous arrivons au centre de commandement, on est orienté par les soldats vers une salle où sont déjà réuni de nombreux bugs. C’est en entrant dans la salle que je réalise qu’on nous a mit dans un bunker.
« On va pas se cacher ?
- Allez y ! Gladius Sword vous fera un briefing sur la situation. »
Le soldat se retire me laissant tout à ma colère. Respire un grand coup Mat. Une fois, deux fois. Calme. Je ne peux m’empêcher de jurer entre chaque respiration. On est à peine plus d’une trentaine ici, une trentaine de bugs. Akina est là lui aussi armé de son arme de prédilection : une faucille courte. Quand il nous voit entrer il se dirige vers nous avec un air grave.
« Ça va ? Vous avez vu ce qui se passe ?
- On a pas bien vu mais on a quand même une idée. »
Lui répond Nivekh. On sait ce qui se passe bon sang, et Mercutio a le courage de compléter d’une petite voix.
« Ils nous ont trouvé. »
Plusieurs bugs on entendu malgré tout et c’est un frisson d’expression mitigé qui parcours l’assemblé. Akina sent bien que quelque chose cloche.
« Et bien il faut se préparer au combat.
- On attend ce qu’ils ont prévu. »
Par « ils » Mercutio doit vouloir dire « le conseil ». Et il faut croire qu’ils ont des oreilles partout car c’est exactement après avoir parlé d’eux que Sword entre dans la pièce. Il porte son armure et les taches de sang qui maculent son visage renforcent son air sérieux. D’un regard, il parcourt la salle. Je n’en suis pas sur mais il est possible qu’il nous ai tous reconnu.

( 21 juin, 2017 )

Explosion inexpliquée

Mat pour SensDeux heures… Il a gardé des habitudes de noble c’est sur. Nous prenons congé de l’excentrique mécène de la résistance. Quand soudain une détonation retenti dans toute la base et les lumières vacillent. Je m’engouffre dans l’ascenseur suivi par mes camarades. Dès qu’on sort du pilier, en cherchant la source de l’explosion, Nous constatons que des débris sont encore en train de tomber de l’un des murs de la caverne. Dans la base il y a des projecteur pour simuler la lumière du soleil et pour la première fois je les vois fluctuer avant de complètement s’éteindre.
« Qu’est que c’est que ce bordel ? »
S’écrit Nivekh.
« Bonne question. »
Un peu partout dans la base on commence à pouvoir entendre les gens crier et la sirène d’alarme retenti. Bon sang, on nous attaque ! Mercutio commence à se diriger au coté opposé aux explosion en disant.
« Regroupons nous au centre de commandement de la on pourra…
– J’aurai tendance à plutôt aller au milieu du problème pour le régler le plus vite possible »
Mercutio s’apprête à m’opposer un argument mais je le coupe.
« Y’a déjà des gens au centre de commandement ça va être pris en compte. On devrai pouvoir agir plus vite.
– Je suis d’accord avec Mat.
– Alors on y va. »
Je force la décision de Mercutio mais on doit faire quelque chose et c’est pas en perdant du temps au centre de commandement qu’on aura des infos. Une des lumière de la ville se rallume, encore vacillante, alors que nous courons vers la source de l’assaut. Il nous faut dix minutes pour rejoindre le quartier au pas de course mais nous sommes confronté à la masse de gens en fuite. Il nous faut savoir à quoi nous avons affaire. C’est pourquoi Mercutio et moi nous attrapons un fuyard, un homme noir âgé avec un regard paniqué.
« Qu’est ce qu’il c’est passé ?
– Je ne sais pas. Il y a eu une explosion et puis… »
Mercutio a été brusque avec sa question mais ce n’est pas lui qui fige ainsi les trait de notre interlocuteur. Sans nous en rendre compte nous tournons le dos à la scène d’attaque mais pas le vieil homme. Ses yeux écarquillent et c’est de la terreur qu’on peut lire sur son visage. En me retournant, je ne distingue personne d’autre que les gens qui se replient. Il y a juste une lumière bleu qui crépite le long des bâtiments. Une lumière bleu crépitante ? Des Quadrillas ?
« Oh P’tain !
– Ça me rappel quelque chose. »
Nivekh ne peut pas peiner à comprendre ou alors c’est qu’il nie. Le vieil homme ne nous laisse pas douter.
« Ce… C’était comme ça la dernière fois. »
Il se lève comme si la fin du monde arrivais en fuyant de plus belle.
« Il faut protéger les gens.
– Je sais. »
Je sais Mercutio… protéger, c’est ma raison de vivre. Mais je ne sais pas si je vais pouvoir réussir à battre ce qui a pu tuer Finlongfinger. Mais j’y vais quand même. J’avais foncé jusqu’au quartier mais c’est d’un pas ralenti par la peur que je m’approche de la lumière. Finalement je suis content d’avoir mes amis qui me suivent. Mais soudainement les haut-parleurs de la base crachent :
« A TOUT LES BUGS. DIRIGEZ VOUS IMMÉDIATEMENT VERS LE CENTRE MILITAIRE DE LA RÉSISTANCE. L’ORGANISATION EST PRIMORDIALE. DÉPÊCHEZ VOUS TOUT LE MONDE EST EN DANGER… »

( 12 juin, 2017 )

A trop vouloir jouer on prend le risque de perdre.

Mat pour SensSalut les étoiles un chapitre un peu long aujourd’hui mais je ne savait pas trop où le couper alors…

Non il cache son jeu. Nous restons silencieux devant sa navrante prestation avant de rire à l’absurde de la situation. Nivekh dit en plaisantant.
« Comme si j’avais écrit qu’on allais boire de l’alcool… Après il y a les questions habituels. Qu’es ce que tu pense des bugs ?
- Qu’est ce que je pense des bugs ? Mais vous êtes des gens magnifiques. Sans vous je serais probablement mort à la Nouvelle York. Donc je trouve ça plutôt bien… Merci. Maintenant j’admire votre effort militaire et ce que vous allez faire pour sauver… l’humain… Sauver l’humanité du déterminisme. Tant que vous y êtes, quand vous irez sur la lune dans une vingtaine d’année, faites bien chier les nobles… Ils sont hy-per lourd, Ils ne savent pas du tout s’amuser ni faire la fête. »
Que faire, comment entrer dans son jeu ?
« Ça m’étonne pas. »
Bravo c’est tout ce dont je suis capable ? Pitoyable. Nivekh lui lance mieux le sujet.
« Tu ‘as un mec en particulier que tu veux qu’on emmerde ?
- Non il sont tous un peu… un peu lourd.
- Le fait que les gens soient désagréable c’est suffisant pour être un motif de guerre ? »
Mercutio et ses questions… elles sont juste mais elles sont aussi celle dont on se passerais bien.
« Non. La résistance était déjà lancé mais j’en avais… j’en avais vraiment marre c’est tout… Croyez moi quand vous verrez ce que ça donne, La politique Sélénite, vous aussi vous aurez envie de donner très chère à une quelconque rébellion pour finir tout ça. Et puis, j’aime bien l’idée de liberté contre le déterminisme. C’est tellement… Rock & roll. »
Le terme m’échappe.
« De quoi ?
- C’est un mot que j’avais trouvé sur l’une des pochette des tourne disque. »
Donc on sait toujours pas de quoi ça parle. Nivekh semble faire une tête bizarre.
« Tu sait quoi. Ta boisson elle me fait un drôle d’effet… Où sont tes toilettes ?
- Deux étages plus haut. »
Notre reporter initie alors une avancé rapide vers les escaliers. Pourvu qu’il y arrive avant que l’alcool ne le fasse vomir. J’en profite alors.
« Vous le faites exprès parce qu’il est journaliste ?
- Il faut bien que j’en rajoute un petit peu. Ça va être plus dur pour lui de me donner un air sérieux dans son article.
- Ça va être complètement impossible.
- Pourquoi vous vous faites passer pour un papy gâteux ?
- Je suis un peu papy gâteux sur les bords. Il faut bien qu’on s’amuse dans la vie… Bon je profite de cette pause pour vous parler de la finance… Je ne vous cacherais pas que on risque de pas avoir assez de crédit pour tout ce que Gladius veut faire… Par exemple il veux envoyer tout les bugs dans des missions. Mais on a pas du tout assez de subzéris ni les moyens d’en construire donc je lui ai dit  »uniquement une ou deux équipe en missions extérieur trié sur le volet ». Donc il va y en avoir certain qui vont rester un peu plus longtemps à la base. C’est la vie ! On ne peut pas tout obtenir. »
Ça fait plus de quinze ans qu’ils préparent et cette bande de branques n’est pas prête.
« On dirais que vous êtes tous là pour me désespérer. »
Mercutio lui ne se laisse pas démoralisé mais en même temps est il prêt à partir ?
« On peut pas en récupérer d’autre ?
- Des subzéris ?
- On a été capable de construire cette ville ça doit pas être si compliqué que ça.
- Bien sur qu’on a un chantier de construction pour ça. C’est juste que ça prend du temps. De plus c’est notre cher Sollipsis qui a développé la ville… D’ailleurs je me demande comment il a fait. C’est quand même gros et avec des technologies que je ne connais pas. Et personne n’était au courant de son développement, c’est comme si il avait tout fait tout seul.
- Comme si la ville était apparue par magie.
- Oui mais ne croyons pas en la magie, c’est chose impossible.
- Il y a des runes qui existent, qui dirige la vie des gens. Alors pourquoi pas la magie ?
- C’est grotesque ce genre de chose n’existe pas… ou que dans les livres.
- Mais on ne sait pas si ce qui est dans les livres est vrai.
- Et bien le jour où vous viendrez me voir avec une preuve de l’existence de la magie que je ne pourrait réfuter scientifiquement je vous dirais : c’est génial.
- Paris tenu. »
Nivekh revient alors avec meilleur mine mais plutôt contrarié. Sétra esquive alors la réponse due à Mercutio.
« Bon, toi, ça va mieux ?
- Un peu mieux. Mais tu appel ça des étages sérieusement ?
- Oui… J’ai la moitié du pilier rien que pour moi.
- Il fait vingt mètres de haut ton étage.
- Oui c’est ça d’être celui qui a…
- … Le plus riche. »
Nivekh a coupé cet incroyable bonimenteur. Et en même temps il a raison. Michel Sétra est juste riche et donc excentrique.
« Non non ! J’ai tout donné à la résistance. Mais j’ai un traitement de faveur parce que si je partait vous n’auriez plus un rond. Vous seriez tous foutu. »
Il veux qu’on flatte son ego. Comment peut il trouver ça valorisant.
« Merci. »
Ça y est je l’ai dit. Moi quand on me dit ça, je m’échauffe car je sais que je n’ai encore rien fait.
« J’ai foi en vous. Vous y arriverez probablement sans moi mais peut être pas sans mes sous.
- Je comprend pas votre fixette sur l’argent.
« Ce que tu ne comprend pas c’est que Chrysaor Orion ne peut pas faire des miracles. À Sydney il faut quand même qu’il débourse un petit peu d’argent pour être capable de payer des subzéris qui viennent nous alimenter de toute les denrées dont on a besoin. De plus il faut qu’il le fasse discrètement ce qui ajoute une plus-value. Au final quatre vingt dix pour cent de la nourriture qu’on a n’est pas faite ici, pareil pour les médicament et le matériel militaire. »
Après sa tirade il semble réalisé quelque chose. On l’a piégé. Il regarde Nivekh.
« Vous êtes revenu ? Rien à faire de la politique, des finances et de comment ça marche. »
Un grand silence suis cette déclaration Sétra tente de reprendre le contrôle mais c’est pas avec moi qu’il faut relancer.
« Mat vous êtes sur que vous ne voulez rien boire ?
- Certain.
- Bon autre chose ? »
Mauvais jour pour Michel Sétra trop de blancs suivent ses phrases. Mais il lui reste un atout faire rager Nivekh.
« Des nouvelles sur ton enquête ? Tu sais celle que tu réalisait sur moi pour savoir d’où je venais.
- J’y arriverais un jour. Je te prévient.
- Oui… avec de la chance.
- On verra ça sur Séléné
- Bon excusez moi mais il faut que je passe une ou deux heure à savoir ce que je vais porter demain. Désolé de vous virer comme ça mais c’est important… Bonne journée !! »

( 2 juin, 2017 )

Fait l’idiot en restant provoquant

Mat pour SensSalut les étoiles ! Je reprend le récit de ma première partie de Sens.

Une minute… il nous attendait ? Mercutio, lui, n’a pas attendu l’invitation de Sétra pour commencer à manger. Il observe aussi les bouteilles avant d’en désigner une au hasard. Sétra s’en saisi alors pour lui en servir un verre qu’il accompagne d’une mise en garde.
« Il ne faut pas en prendre trop. C’est assez alcoolisé.
- Je vais en prendre aussi.
- Nivekh. »
Il verse le liquide parcouru de veinule bleuté dans deux verres. Puis il tend l’un d’eux à Mercutio et alors qu’il donne l’autre à Nivekh, celui ci lui dit.
« Tu peut en mettre plus.
- C’est de la Vodka voyons.
- Je sais. »
Mercutio vide d’un trait son verre et alors qu’il pose le verre sur la table déclare.
« C’est pas mauvais. »
Vu de quelle manière il l’a déclaré j’hésite entre le fait qu’il soit éméché dès le premier verre ou juste une déclaration enfantine comme Mercutio seul sait les faire. Pour ma part je dit juste.
« J’en veux pas. »
En posant la main en signe de refus. Et je suis confirmé dans ma résolution quand Nivekh dit, alors qu’il boit plus lentement.
« C’est fort quand même.
- On en fait plus des comme ça »
Précise Michel Sétra avec une pointe de fierté dans la voix. Il nous observe tous puis il demande d’une façon toujours aussi enjoué.
« Qu’est ce qu’il y a ? Gladius veux m’envoyer dans une nouvelle mission ?
- Ouais !»
J’ai été spontané dans ma réponse, mais quand je vois la tête que prend Sétra… comme si on lui offrait un énième cadeau. Je corrige vite et Nivekh avec moi.
« Non !
- Non c’est pas ça. Éric veux que je fasse un reportage sur tout les gens du conseil donc on est passé te voir. »
Nivekh doit bien le connaître vu comme il le tutoie. Je vais pas m’immiscer dans cette relation.
« Éric ?
- Mon boss. Tu sais le journal. »
Sétra semble étonné. Mais vu les mises en garde de Gladius je pense que personne n’est dupe.
« Il y a un journal ? Ah ! Oui c’est vrai. Il y avait des reporter qui sont venu me voir une fois… je me rappelle.
- Oui c’était moi.
- Non il y en avait une autre… Une petite jolie avec une… très jolie voix… Donc reportage, sur quoi ?
- Sur la journée de demain.
- Hum !?
- C’est la cérémonie de nos vingt deux ans. On va pouvoir partir en mission.
- Oh ? Déjà ? C’est parfait je vais pouvoir venir avec vous en mission. Vous avez des missions faciles bientôt ?… Où on risque pas de mourir. »
Il trouve ça tôt lui ? Et des missions facile on va pas les donner aux bugs. Reste calme Mat il le fait exprès. Mercutio intervient pourtant dans son sens.
« Je sais pas. Moi, on m’a jamais parlé de mission. »
Nivekh semble réalisé un truc et ajoute.
« Faut demander à Mat. C’est lui qui a demandé.
- On ne m’a rien dit encore. Pire on a pas l’air de vouloir nous envoyer sur des missions… difficile donc… »
Sétra saisi la balle au vol.
« Ha parfait je pourrait venir avec vous. »
Quelle réjouissante perspective que d’avoir un boulet de membre du conseil avec nous. J’aurais sûrement assez de travail à devoir protéger mon équipe sans lui.
« Donc, allez y. Que voulez vous savoir sur la journée de demain ?
- Comme tu es trésorier combien ça va coûter tout ça ? »
Pendant que Nivekh pose des questions à Michel Sétra, Mercutio monte le son forçant le ton de la discutions à monter.
« Ohf ! Pas grand chose. Une broutille… Au final, vu que c’est le conseil qui ordonne. Ce seront des volontaires qui ont fait des banderoles, des confettis et tout ça. Mais ce n’est pas ce qui va revenir le plus chère
- Pourquoi vingt deux ? »
Mercutio sais poser les question déstabilisante. Et comme Sétra semble avoir compris autant que moi, Mercutio précise.
« Pourquoi c’est si important pour nos vingt deux ans ?
- Je sais pas… Euh… C’est l’age normale pour boire de l’alcool je crois. D’ailleurs. SHHHHHH !!!!! »
Son chuintement est sonore alors qu’il met son index devant sa bouche. Nous prend il pour des crétin ?

( 5 mai, 2017 )

Le conseiller Rock&roll

Mat pour SensSalut les étoiles ! La suite de Sens donc avec la rencontre avec un autre excentrique.

Dire que Michel Sétra est un homme riche est un euphémisme. Il pourrait s’étouffer avec son propre argent. C’est lui qui fourni la résistance en fond et qui en gère la finance. Excentrique, il possède la moitié d’un des piliers qui soutient la base du pôle sud. Il est aussi accessoirement le père adoptif de Martin Sétra le plus arrogant des bugs de la base et membre de mon équipe.
Arrivé sur place des gardes lourdement protégé vérifient nos passes. Être des bugs est un réel privilège. La fouille est plutôt légère et j’ai même le droit de garder mon sabre. Alors que l’ascenseur monte vers les étages ou vie Sétra une musique se fait de plus en plus forte. La porte s’ouvre sur une grande salle circulaire avec un fatras de vieux trucs exposés un peu partout, ainsi que des vieux fauteuils et canapé en cuir qui doivent valoir une fortune. Une grande baie vitré donne sur la partie usine de la base. La musique est maintenant plus distincte.
« Je révise mon jugement il n’a peut être pas que des goûts de chiotte.
- C’est pas mal, ça sonne un peu classique.
- C’est ce qu’on écoutait à la préhistoire. »
Conclut Mercutio. Ça devait effectivement être ce qu’on écoutait avant que Myphos ne détruise l’histoire.
« Il y a de la musique préhistorique chez moi aussi si tu aime. » dit-je.
Je l’écoute trop pour mon propre bien.
Michel Sétra n’est pas là pas plus que Martin. Quel soulagement. Comme je me trompe… Quelqu’un tape des mains depuis l’étage du dessus. Juste un claquement sec. Quand je regarde, le Michel Sétra qui descend les escaliers, assis sur la rampe, est vêtu d’un blouson en cuir blanc avec des franges assorti aux pantalons et aux bottes qu’il porte. Il cache ses yeux derrière de grandes lunettes noires. Son entrée est aussi spectaculaire que ratée car en arrivant en bas des marches il se montre incapable de se réceptionner et se vautre lamentablement. Alors que Nivekh et Mercutio lui demande s’il va bien il se relève d’un bond en clamant.
« Très bien ! Très bien ! Vous entendez ce son ? Magnifique. C’est… euh… ancien. Rendez vous compte je n’ai que cinq disques qui viennent d’avant la guerre des immortels. Et en voici un sixième… Ils me l’ont apporté hier… AH ! Ce son !… … Que puis-je pour vous ? »
Les quelques silences que laisse Sétra dans sa tirade ne sont là que pour lui donner de l’emphase et rien ni personne ne semble pouvoir y placer quoi que ce soit. Sa question finale est une invitation à ce que Nivekh parle mais c’est Mercutio qui pose le premier sa question.
« Pourquoi est ce que vous n’avez jamais essayer de faire de la musique ?
- Il y a des artistes qui s’en sont occupé mais pour ce qui est des instruments… Je ne sais pas comment ils ont réussi à faire ça… Ce son si spécial qu’on entend là… écoutez… Ah ce que j’aurais donné pour rencontrer ces gens là… Oui donc… qu’est ce que je vous sers ? »
D’un geste ample il nous montre l’un des mur de la pièce qui est creusé de multiples trous dans lesquels on peut distinguer des bouteilles exotiques. L’alcool Suscitant le plus grand désintérêt pour moi. Sur une petite table sont disposé des amuse gueule.

( 21 avril, 2017 )

L’espoir est une forme de procrastination

Mat pour SensSalut les étoiles! Ca fait un bail que j’avait pas remis des morceaux de mon premier scénar de Sens alors revoilà un nouveau service.

Nivekh reprend les rênes de la discutions.
« Quel est votre avis général sur les bugs et sur les missions à venir ?
- J’ai entièrement foi en les bugs et dans la réussite de la résistance. Nos desseins sont justes et nos idées sont pures… nous ne pouvons pas échouer. »
Et il faut que je reste silencieux pour ne pas gâcher l’interview de Nivekh. Ce n’est ni la justice ni la pureté qui font vaincre. Au mieux ces notions alimente la noblesse de cœur de celui qui les fait siennes. Mais on gagne un combat surtout parce qu’on est plus fort que l’autre. Le temps passe et j’ai vraiment envie de parler.
« Nivekh, j’attends que tu ai fini de poser tes questions.
- Je vois bien. »
Mais le silence reste intolérable. C’est Mercutio qui me rendra le service de le briser.
« Et si jamais ça se passe mal ? On ne peut pas juste essayer de vivre comme les autres gens ? Même si c’est pas la meilleur solution. »
Maria grince des dents en répondant.
« Søren avait précisé qu’aucun bug ne serait contraint de partir en mission.
- Je ne parlait pas de nous mais de manière général pour les gens.
- Tous les résistants du pôle sud qui ont plus de vingt ans étaient déjà engagé dans la résistance quand nous nous sommes replié ici. C’est par conviction que nous sommes là, par choix. La plupart d’entre nous n’arrêterons pas le combat juste si vous venez à échouer… »
Si on excepte son fanatisme, j’aime bien Maria. Elle a de la volonté.
« … C’est mon principe de rester fidèle à mes idéaux contre l’adversité. »
Je réalise soudain que j’ai perdu le compte des questions.
« Nivekh. On est a combien de question là ?
- C’était la troisième.
- parfait. »
Je me tourne vers Maria.
« Qu’est ce qui vous rend si sure que la pureté d’un idéal permet de gagner ? »
Comme ma question doit lui paraître blasphématoire. Moi un bug je remets en cause une partie de la confiance qu’elle fonde sur nous. Cependant elle me répond calmement.
« Finlongfinger m’a dit un jour que c’est grâce à ses convictions qu’il était capable de faire les miracles qu’il accomplissait. »
La foi encore et toujours. Comment peut on se raccrocher à ce truc invisible et intangible. Elle le sait pourtant. Ses convictions ne doivent pas être moins pure que celle de Finlongfinger et elle n’as pas fait le moindre miracle. Non il y avait autre chose sur ce héros qui l’a rendu exceptionnel. C’est ça qu’il faut trouver. Comment lui faire entendre ?
« Je pense qu’ici tout le monde est au moins aussi convaincu et pourtant personne n’est capable de le faire.
- D’autre que les bugs ? »
Elle ne comprend pas. Mais Mercutio, lui, a saisi.
« Il n’était pas un bug et pourtant il arrivais à accomplir des choses énormes.
- De plus je ne me vois pas, actuellement, rien qu’en regardant les gens les faire tomber comme des mouches.
- C’est vrai mais qui sait ce que demain nous réserve ? »
Elle baisse les bras un peu vite je trouve. et puis son sourire n’augure rien de bon. Elle ne veux pas discuter, risquer de se remettre en cause. Elle préfère croire en l’avenir. Cet avenir qu’on veux rendre incertain. Encore la foi. Ça m’gonfle.
« Si vous ne faites que croire en demain. L’avantage c’est que vous pourrez faire ça tout les jours. »
Ma répartie est injuste. Je le sais. Mais ça m’énerve de voir comment tout le monde semble avoir abandonné et dire malgré tout qu’il continu à se battre.
« Ça s’appelle l’espoir. »
Mercutio est trop bon. La réalité lui montrera bientôt que l’espoir c’est notre force pas juste une pensé.
« Ouais. »
Je me sent seul ces moments là. Quand personne ne semble comprendre ma philosophie.
Maria sait que cet entretien est fini. Et ce n’est pas elle qui à mit le point final.
« Ce sera tout ? J’ai…
- Désolé d’avoir abusé de votre temps. »
La moindre des choses c’est que je m’en excuse.
« Non pas du tout. Cela aurait été avec plaisir que j’aurais continué de discuter avec vous d’autre chose que ces questions pour Hosancr. C’est juste que pour le moment j’ai beaucoup de patient à gérer. Alors, si vous pouviez revenir plus tard ça m’arrangerais.
- Désolé d’avoir abusé de votre temps alors. J’ai encore d’autre chose à faire. Merci quand même. »
Le reporter mets un terme officiel à l’interview. C’est parfait.
« Je vous souhaite une bonne journée à tous… et à demain. »
Nous la saluons tous avant de partir une fois dehors. Nivekh fait le point pour nous.
« Bon ça c’est fait. De toute façon, Vigo Néméo, il est au Nord. On va passer chez Michel Sétra. Comme il a reçu un tourne disque il va pouvoir nous parler un peu de musique.
- Je suis pas convaincu de ses goûts musicaux. »
Dis-je avant qu’on ne se mette en route vers le pilier de Sétra.
 

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