( 9 août, 2017 )

Tir de sommation

Mat pour SensSalut les étoiles! la reprise de l’histoire de ma première partie de Sens.

On a besoin d’une bonne vue d’ensemble de la ville, c’est pourquoi nous nous sommes dirigé vers la sortie la plus proche du complexe militaire mais aussi la plus évidente : L’entrée principale. Les sons de nos pas de courses résonnent dans les couloirs. Cet écho me renvoie un sentiment de solitude. En cet instant il n’y a que nous quatre. Le hall principale nous réserve une bien mauvaise surprise, car quand nous entrons c’est trois corps baignant dans leur propre sang qui sont étalés ici et là. Au milieu de cette scène, un être, armé d’une épée et protégé par une armure intégrale. Derrière lui la double porte qui donne dehors est fermé, Mais la lumière bleutée et crépitante des quadrillas filtre de ses interstices. Akina lui demande d’une voix à peine perceptible qui il est. Pas de réponse évidement mais ça me dérange malgré tout. C’est notre ennemis à n’en pas douter. Et je reste là à ne pas savoir comment agir.
« Akina ?… »
Il répond a mon appel par un hochement de tête.
« Plan. »
Il avale sa salive avant de dire d’une voix basse afin que seul nous l’entendions.
« Assaut simultané.
- Ok. »
Notre ennemis n’a pas de couvert et nous sommes tous armé d’arme à distance. On n’a malheureusement pas encore eu l’occasion de nous disperser mais notre nombre joue pour nous. Je n’aime pas la façon dont il garde son calme en nous fixant de derrière sa visière.
« Attendez on devrait peut être essayer de lui parler avant. »
Lui parler alors que des gens meurent dehors ? Mercutio tout craché ça. Mais Nivekh est avec lui.
« Ou faire une sommation. »
On a pas le temps, bon sang. Comme un écho à mes pensés une paire d’aile se déploie depuis l’armure de l’être en combinaison de combat. Comment a il pu dissimuler cela ? Son armure est déjà extraordinairement fine.
« Déclinez votre identité. »
Ordonne Nivekh en tirant au pied de l’inconnu. Mais aucune réaction de sa part comme s’il avait pas vu qu’on lui tire dessus. Ça pourrait être une machine que ça ne serait pas étonnant. Mercutio persiste dans son idée.
« Vous êtes là pour nous ou vous êtes avec les monstres de l’autre coté ? »
La seul réaction de l’homme en armure est de lever son épée et d’avancer. Quelque par ça me rassure. S’il avait été de notre coté il nous l’aurais signalé et, malgré tous, la remarque de Mercutio m’avait fait douter. Un ennemis à tout intérêt a rester silencieux dans un combat. J’arme mon fusils et vise son torse.
« Mauvaise réponse. »
Et j’appuie sur la gâchette, vidant mon chargeur sur lui. Avec la force d’impact que je vais lui imposer il va soit mourir soit… et bien au moins se stopper. Mais il évite ma rafale… pas n’importe comment, car un homme normale irait sur le coté ou plongerais vers l’arrière. Mais non. Lui va, au contraire, avancer et se pencher pour laisser les balles passer par dessus son épaule et son dos le tout sans effleurer son aile… Je suis le meilleur combattant du groupe et je l’ai raté… La peur commence à me saisir alors qu’il me charge. Mais Akina fonce vers lui et donne un grand coup de tranche au niveau du torse forçant l’être à déraper sur le sol. Malheureusement il profite de cet état pour faucher les jambes d’Akina l’emmenant au sol avec lui. L’autre ne dérape sur une longue distance tout juste se reprend il en un instant, la lame au clair prête à s’abattre sur l’homme a terre qu’est notre ami. Nivekh disparaît alors pour réapparaître dans le dos de l’être et enfonce La baïonnette de son fusil dans le dos de notre ennemis. Curieusement un bandeau orne son front et un courant d’air venu de nulle part fait voleter celui ci sur plusieurs mètres avant de disparaître… bandeau inclus. Notre adversaire semble s’être un peu déstabilisé par la surprise d’avoir été frappé de dos.
« NON !! Pas Akina. »
Mercutio bondit sur l’homme en armure. Son cri me fait reprendre mes esprits. Un amis est en difficulté et je reste là a ne rien faire. Mercutio percute l’homme, en soit l’action n’est a peine qu’une gène, mais il fait lâcher son arme a l’autre qui se fiche dans le sol. La voilà mon occasion. Je me jette sur l’arme. Roulant sur moi même et arrachant l’épée du sol. D’un volte face je met l’être en joue avec sa propre lame. Il va devoir se rendre ou nous affronter sans arme maintenant… un choix tous fait me semble il.

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