( 18 mai, 2017 )

Coincé sans pouvoir agir. (partie 1)

Livre des Cinq AnneauxSalut les étoiles! Je doit vite coucher cette histoire par écrit avant qu’elle ne s’évapore. En effets les histoire paraissent toujours plus vaporeuse quand on a pas été présent a certaines partis… (j’ignorais même en avoir raté une).

J’émergeais de mon sommeil dans une chambre à l’allure familière mais pourtant inconnue. Des motifs d’oiseau blanc décoraient l’endroit et j’allais découvrir par la suite qu’il s’agissait là de la signature de la Fortune qui nous avait accordé le cadeau que je m’apprête à vous décrire. L’endroit me faisait penser à la maison de l’Ishiken de notre équipe. Il semblais que nous ne nous étions pas éveillé Isawa San et moi lors de notre expérience mystique. Mais guider par Inari, ceux qui s’étaient réveillé avaient été chercher la seule arme capable de tuer le Rakshasa. Mais victime d’une illusion ils avaient tué nombre de gardien innocent en les confondant avec des monstres. Étant maintenant recherché, ils se replièrent vers la maison qui nous servait de point de ralliement mais cette dernière avait été touché par la bénédiction de la Fortune. Elle permet, à la condition que l’unissons des occupants de l’entrée soient d’accord et connaissent l’endroit, d’ouvrir vers n’importe quel lieu connu. De plus l’endroit semblait s’étendre et sans fin, recelant plus de pièces qu’un palace ne puisse compter. Une règle cependant, ne jamais tourner à droite. De par ma nature je ne suis pas du genre à questionner ce genre de règle.
Le jeune Ivinda et nouveau Gourou nous dit avoir fini d’étudier le rituel pour vaincre le Rakshasa, et il nous expliqua aussi un détail troublant des pouvoir de la créature : Elle scinde son âme. Cela dans le but de l’introduire dans le corps d’une personne dont il a corrompue et détruit l’âme. Grace à cette méthode il aurait donc pris le contrôle de l’usurpatrice… mais le marchand que nous croyons être sa forme humaine pourrait n’être en réalité qu’une coquille n’abritant qu’une partie de son âme aussi. Ces personnes avait un secret, quelque chose qui pesait sur leur âme… une faille par lequel le rakshasa  passait pour les détruire de l’intérieur… Mais il semblait devoir effectuer un rituel pour parvenir à cette fin. Néanmoins notre moine alla vers chacun de nous pour savoir si nous avions des secrets. Encore maintenant je suis surpris de la formulation avec laquelle il me posa la question : « Avez vous un autre secret que celui d’être un animal transformé? ». Il avait abordé le sujet sans me laisser une chance de l’interrompre me forçant donc à briser mon tabou qui consistait à ne pas tolérer qu’on aborde le sujet de ma nature en ma présence. Je me retrouvait par voie de fait privé de tous mes privilèges humains et retrouvait ma forme de Koumori (une chauve souris). Un serviteur m’amena un parchemin et un pinceau pour que je tente de communiquer par écrit. C’est une chance que je soit déjà bloqué car je pu donc répondre par autre chose qu’une question. Il ne me fallut que 3 mots pour leur faire comprendre que j’avais provoqué la mort de mon père adoptif : Responsabilité, Culpabilité et Père. A l’issue de cette révélation je me suis replié sur moi même.

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